
IGF-1 LR3 1mg Croissance musculaire
La forme longue durée de l'IGF-1. Analogue à 83 acides aminés dont l'extension N-terminale et la substitution Arg3 réduisent l'affinité aux protéines de transport : là où l'IGF-1 natif est neutralisé en quelques minutes, celui-ci reste actif des heures. Pureté HPLC ≥98 %, flacon de 1 mg. Produit destiné à la recherche.
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Le flacon seul n'est pas utilisable en l'état. Un flacon scellé de IGF-1 LR3 1mg, sous forme lyophilisée, sans étiquette individuelle.
Les essentiels à ne pas oublier
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Informations produit
L'IGF-1 LR3 (Long R3 Insulin-like Growth Factor 1) est un analogue de synthèse de l'IGF-1 humain, comptant 83 acides aminés contre 70 pour la molécule native. Deux modifications le distinguent : une extension de 13 acides aminés à l'extrémité N-terminale et la substitution de l'acide glutamique en position 3 par une arginine (d'où le « R3 »).
Ces deux changements visent le même point : l'affinité aux IGFBP, les six protéines de transport qui séquestrent l'IGF-1 circulant. L'IGF-1 natif y est lié à plus de 95 pour cent et sa demi-vie plasmatique libre se compte en minutes. L'analogue LR3, lui, s'y fixe faiblement et reste disponible bien plus longtemps — c'est toute la raison d'être de cette version en recherche.
Ce flacon livre 1 mg d'IGF-1 LR3 à pureté HPLC d'au moins 98 %, sous forme lyophilisée en verre borosilicaté de type I. Produit destiné exclusivement à la recherche.
01Mécanisme d'action
L'IGF-1 agit sur le récepteur IGF-1R, une tyrosine kinase transmembranaire de la famille du récepteur à l'insuline. Sa liaison déclenche l'autophosphorylation du récepteur puis deux cascades principales : la voie PI3K/Akt/mTOR, associée dans la littérature à la synthèse protéique et à la survie cellulaire, et la voie MAPK/ERK, associée à la prolifération.
La particularité du LR3 n'est pas mécanistique mais pharmacocinétique. Les IGFBP, en particulier l'IGFBP-3, forment avec l'IGF-1 natif un complexe ternaire qui prolonge sa présence circulante tout en le rendant indisponible. En réduisant cette liaison, l'analogue LR3 augmente la fraction libre — donc la quantité de molécule effectivement capable d'atteindre le récepteur.
À noter, car c'est une confusion fréquente : une affinité réduite aux IGFBP ne signifie pas une affinité augmentée au récepteur. Le LR3 se lie à l'IGF-1R avec une affinité comparable, voire légèrement inférieure, à celle de l'IGF-1 natif.
Peptides similaires
Face à l'IGF-1 natif (mécasermine). Même récepteur, même cascade, mais une disponibilité sans commune mesure : l'IGF-1 natif est séquestré à plus de 95 pour cent par les IGFBP, le LR3 y échappe largement. C'est la seule différence qui compte en pratique, et elle est pharmacocinétique.
Face aux sécrétagogues (Ipamorelin, CJC-1295, Tesamorelin). La différence est de niveau d'action. Les sécrétagogues agissent en amont : ils stimulent l'hypophyse pour qu'elle libère de l'hormone de croissance, laquelle induit ensuite la production hépatique d'IGF-1. Ils respectent donc la pulsatilité physiologique et les rétrocontrôles. L'IGF-1 LR3 court-circuite cette chaîne et agit en aval, directement sur le récepteur. Les deux approches ne sont pas interchangeables et ne se documentent pas de la même façon.
Face au MGF et au PEG-MGF. Le MGF est une isoforme d'épissage de l'IGF-1, au domaine E différent et à l'action locale ; sa forme pégylée cherche à prolonger une demi-vie naturellement très courte. Ce sont des molécules voisines mais distinctes, avec des littératures séparées.
